Saint-Etienne | Opinions | National | International | Agenda
Vie du Site | Versions Papiers | Soirées | Radio
1er décembre – Et pendant ce temps là en Guyane...
22 novembre – Jeu 27 Nov : Soirée de Soutien aux Antifascistes Russes
22 novembre – Nous sommes tous des « anarcho-autonomes »
21 novembre – "La STAS mise sur les forces de l’ordre"
20 novembre – Rouillan y retourne
19 novembre – Nous sommes tous des « anarcho-autonomes »
14 novembre – Jeu 27 Nov : Soirée de Soutien aux Antifascistes Russes
12 novembre – Jeu 27 Nov : Soirée de Soutien aux Antifascistes Russes
11 novembre – LRU, innovation et économie capitaliste
3 novembre – Salon de L’autre livre [PARIS du 28 au 30/11/2008]
1er novembre – Maréchal nous voilà !!!
31 octobre – Tous à Vichy le 3 novembre !
13 octobre – Solidarité avec Jean Hugues
7 octobre – Solidarité avec Jean Hugues
26 septembre – NON Nicolas la Commune n’est pas morte
20 septembre – COOPER@CTIVA ANARKOPUNK en action !YA !
19 septembre – Journée d’action internationale "Freedom not Fear" sur Lyon
19 septembre – FUMUJ (jarring effects), dans la lignée d’Ez3kiel…
17 septembre – NON Nicolas la Commune n’est pas morte
15 septembre – Dure Mère en Concert au Thunderbird !!!
Vous inscrire sur ce site

L'espace privé de ce site est ouvert aux visiteurs, après inscription. Une fois enregistré, vous pourrez consulter les articles en cours de rédaction, proposer des articles et participer à tous les forums.

Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.


captcha


Le 16 août 2008, par estebanibal
Merengue vénézuélien

Le texte qui suit est la transcription d’une rencontre qui a eu lieu, en mars 2008, à Caracas (Venezuela) avec Miguel et Isabel, membres du collectif de la revue El Libertario

http://acultura.org.ve
http://nodo50.org/ellibertario

[1] Le quartier "23 Janvier" fut le premier quartier HLM construit à Caracas. Il se trouve en hauteur et à un jet de pierre du palais présidentiel, tout près du centre administratif de la capitale. Ce quartier, très populaire et symbolique a été, depuis 50 ans, un haut lieu de contestation et d’affrontements avec les forces de l’ordre. L’action de ses habitants contribua de façon décisive à la chute de la dernière dictature, le 23 janvier 1958... d’où son nom. Depuis, on y remarque une forte présence de groupes politiques de gauche et d’extrême gauche, de groupes culturels et d’associations diverses de vie de quartier.

[2] Une "guarimba" est une cache et par extension une réunion clandestine de "malfaiteurs". Dans le langage chaviste, le terme "guarimbero" s’applique à tous ceux qui, pour une raison ou une autre, protestent bruyamment contre la situation. En les traitant de la sorte, on sous-entend qu’il s’agit d’éléments subversifs déguisés en honnêtes citoyens, ou encore d’individus manipulés par l’opposition.

[3] A la suite du coup d’état manqué d’avril 2002, le gouvernement de Chavez a lancé le programme des "misiones" ("missions" en français). Il s’agit de programmes de grande envergure ciblés sur l’amélioration de divers aspects de la vie sociale des couches les plus défavorisées, en particulier dans le domaine de la santé, l’éducation et le ravitaillement alimentaire. Ces "misiones" sont organisées et directement financées par l’entreprise pétrolière d’Etat, PDVSA. Elles fonctionnent hors du contrôle des services des ministères correspondants et ne sont soumises, même formellement, à aucun contrôle parlementaire.

[4] La "mision Barrio Adentro" ("mission au coeur du quartier") est la mission destinée à augmenter l’attention médicale dans les quartiers pauvres ou à la campagne (médecine préventive). Cette mission se base, entre autres, sur des Centres de santé, en fait des cabinets médicaux d’accès gratuit avec une permanence de médecins qui sont hébergés dans le quartier. La grande majorité de ces médecins sont des Cubains (plus de 20000) mis à la disposition du gouvernement de Chavez par l’Etat cubain, qui reçoit en contrepartie du pétrole. Un nombre indéterminé de ces médecins a depuis disparu dans la nature… certains ayant trouvé refuge en Colombie. Un modèle particulier d’habitat a été conçu dans le but d’abriter sous un même toit le cabinet médical et le logement du/des médecins. Plusieurs milliers de ces bâtiments ont vu le jour au sein des quartiers des grandes villes.

Répondre à cet article

1 Message

26 août: Merengue vénézuélien
10 juillet: ITALIE : Anarchia Infesta
Juin 2007: INFOS ITALIE.......
Mai 2005: COOPER@CTIVA ANARKOPUNK en action !YA !
Femmes en Résistance
mediactivism.org